Merci !

Chers amis,

Jeudi dernier, nous sommes sortis d’Egypte ensemble. C’était une belle soirée, chaleureuse et humainement riche, et je tenais à remercier tous ceux qui y ont contribué. Je pense en particulier :

  • à Sophie, notre rabbin, qui nous a fait la joie de pouvoir être présente avec nous;
  • à Jean-Marie et Sarah qui, bien que n’étant pas présents ce soir-là, ont amené leur pierre à l’édifice dans la préparation en amont;
  • à Shoshana, Myriam, Florent, Miriam, Aaron, Rodolphe, Claire, Valérie, Sylvie, Darren, Agnès, Giovanna, Olivier-Nathanaël, Bonnie, Philippe, Jocelyne, Sonia … et il est très probable que j’oublie quelques personnes, et j’en suis désolé … bref tous ceux qui ont, à un degré ou à un autre, chacun avec ses possibilités et ses disponibilités, contribué à ce que tout cela fonctionne. C’est bien grâce à l’investissement de chacun que notre communauté vit.

J’aimerais, enfin, remercier encore une catégorie particulière de personnes, qui se reconnaîtront. Ce sont les personnes qui, connaissant des difficultés, ont osé venir m’en parler afin que nous arrangions les choses pour qu’elles puissent venir malgré tout. Et je tiens à remercier ces personnes parce que je sais combien il peut être difficile d’avouer une difficulté, une gène, une fragilité, combien on peut, parfois, s’en vouloir de le faire. Et à ces personnes, je tiens à dire qu’être une communauté, faire communauté, c’est aussi cela : savoir donner de l’aide, mais également savoir quand il est juste et approprié d’en recevoir.

Hag Pessah Sameah.

Julien

Parasha Chemini : dialogue entre l’humanité et le divin, par le rabbin Delphine Horvilleur

Dans la parasha Chemini, le Mishkan est inauguré, le huitième jour après l’initiation d’Aaron et ses fils. Aaron bénit le peuple, et un feu céleste dévore les offrandes. Nadav et Abihou, les fils aînés d’Aaron, réalisent une offrande qui n’avait pas été prescrite ; un feu divin les consume et il est interdit aux kohanim de porter leur deuil. D.ieu prescrit de ne pas officier en état d’ivresse, et de consommer la chair de certaines offrandes animales. Sont ensuite énumérées plusieurs des lois de la kasherout.

Photo de Colin Davis sur Unsplash

Parasha Vayikra : comment faire sens ? Par le rabbin Yann Boissière

Dans la parasha Vayikra, qui ouvre le sefer de même nom (Lévitique), D.ieu appelle Moïse (d’où le nom de la parasha) et lui indique précisément les règles du choix des offrandes : holocaustes, oblations, shelamim (offrandes “de paiement”), hataot (offrandes visant à réparer les fautes) et ashamot (offrandes de culpabilité) sont ainsi précisées.

Photo : Almos Bechtold – Unsplash

Parasha Vayakel-Pékoudei : la vue de Saul, par le rabbin Philippe Haddad

Le livre de l’Exode s’achève. Moïse convoque le peuple et prescrit l’ordonnancement du Shabbat. Il organise ensuite l’offrande des matériaux nécessaires à la construction du Tabernacle. Ces éléments sont construits, et la Torah en décrit la conception avec un grand luxe de détails. Ensuite, sont confectionnés les habits sacerdotaux, puis le sanctuaire, et les kohanim sont consacrés. Puis le Divin se manifeste enfin, une fois le sanctuaire terminé.

Parasha Ki Tissa : faute de patience, par le rabbin Philippe Haddad

Dans la parasha Ki Tissa, D.ieu ordonne à Moïse de recenser les Israélites et de lever un impôt. Il lui décrit la vaisselle rituelle destinée aux ablutions des prêtres et la préparation de l’huile et de l’encens pour le sanctuaire. Il désigne également les artisans pour les travaux du sanctuaire et réitère l’exigence de l’observation du shabbat. Le peuple, ne voyant pas Moïse redescendre du Sinaï, demande à Aaron de créer un dieu qui remplacera Moïse. Descendant de la montagne, Moise découvre le Veau d’Or et brise les tables de la Loi. Il ordonne aux Israélites restés fidèles à l’Eternel (et en particulier la tribu de Lévi) de massacrer les idolâtres. D.ieu déclare alors qu’Il ne résidera plus parmi le peuple; Moïse plaide pour l’expiation des fautes commises, et D.ieu l’entend. Il lui révèle Sa gloire et Ses attributs de miséricorde, puis réitère plusieurs commandements. Moïse passe quarante jours et quarante nuits de plus sur le mont Sinaï, où il grave de nouvelles tables de la Loi. Lorsqu’il descend, son visage rayonne et il doit porter un voile.

Photo de Tobias Schmücker sur Unsplash

Parasha Tetzave : petit précis de mode biblique, par le rabbin Delphine Horvilleur

Toujours sur le Sinaï. D.ieu décrit précisément à Moïse la manière de préparer l’huile pour la ménorah, ainsi que les habits sacerdotaux pour le Kohen Gadol, les rites initiatiques pour les Kohanim, les divers rituels liés au sanctuaire et les offrandes perpétuelles (sacrifice de deux moutons par jour).

Photo de Ekaterina Grosheva sur Unsplash

Parasha Terumah : s’élever en donnant, par le rabbin Yann Boissière

Dans la parasha Terumah, D.ieu décrit à Moïse comment les Enfants d’Israël doivent construire le sanctuaire grâce auquel Il résidera parmi eux. Les détails les plus minutieux du sanctuaire sont ainsi décrits, et notamment l’Arche d’Alliance, son couvercle orné de chérubins, l’autel, le chandelier et ainsi de suite. Dans ce commentaire, Jean Pisané, psychologue, livre une analyse de ce que cette parasha signifie en termes d’identité juive. Il se penche aussi longuement sur les chérubins : étranges créatures, et surtout exception à l’interdiction de représentation, par ailleurs formelle.

Photo : Birmingham Museums Trust – Unsplash

Mishpatim : Fraternité, j’écris ton nom ! Par le rabbin Yann Boissière

Dans Mishpatim, D.ieu énonce à Moïse des lois visant à réguler la vie sociale : y sont promulgués des principes relatifs au serviteur, à la veuve, à l’orphelin, au shabbat, à la shemitta, aux fêtes de pélerinage, et ainsi de suite. D.ieu promet que les sept nations qui occupent Canaan seront expulsée et encourage les Israélites à ne pas se m^ler à elles, ni adopter leurs coutumes. Moïse rapporte les paroles de l’Eternel aux Hébreux, qui acceptent ces lois. Puis Moïse remonte sur le Sinaï, et y demeure quarante jours.

Photo de Seif Amr sur Unsplash

Parasha Yitro : les dix commandements sont-ils universels ? – par le rabbin Floriane Chinsky

Etrange destin que celui des dix commandements, originellement destinés aux seuls enfants d’Israël, et qui, de particularistes, sont finalement devenus universels. Etranges commandements particularistes, également, formulés dans une parasha qui porte le nom d’un prêtre étranger. Un commentaire du rabbin Floriane Chinsky. 

 

Parasha Beshala’h : une errance salvatrice, par le rabbin Jonas Jacquelin

Dans la parasha Beshala’h, après le départ des Israélites d’Egypte, D.ieu ordonne de les faire passer par le désert, plutôt que par le territoire philistin. Il Se place Lui-même en tête de la marche du Peuple, dans une colonne de nuées le jour, un pilier de feu la nuit.

Les Egyptiens poursuivent les Hébreux et finissent par les rattraper : menés par Pharaon en personne, ils les coincent dos à la mer et menacent de les anéantir. D.ieu ordonne aux Hébreux d’avancer dans la mer, qui s’ouvre devant eux ; mais quand les troupes égyptiennes s’y engagent, les flots se referment sur eux. Les Israélites chantent le Cantique de la Mer.

Malgré ces miracles, le Peuple se met rapidement à murmurer contre Moïse, en raison de la faim et de la soif qu’il rencontre dans le désert. D.ieu fait alors descendre des cieux la Manne, qui tombe en quantité égale pour chaque foyer, nourrit chacun et ne se conserve pas la nuit ; elle ne tombe pas le jour de Shabbat mais apparaît en quantité double la veille et, en ce cas-là, se conserve.