Fêtes de Tishri 5786 : inscrivez-vous dès maintenant !

En raison des risques particuliers cette année, nous sommes contraints de renforcer notre vigilance. C’est pourquoi, afin que chacun puisse profiter des fêtes dans la sérénité; les inscriptions sont obligatoires pour chacun des événements. Nous ne serons pas en mesure d’accepter des personnes non-inscrites au préalable.

Les inscriptions se font sur le site HelloAsso. Les lieux précis et les horaires seront transmis aux personnes inscrites.

Roch HaShana (23 septembre)

Office communautaire. Office à Montpellier, quartier Nouveau Saint-Roch, suivi d’un seder (repas traiteur). Attention : en raison des délais de réservation auprès du traiteur, il ne nous sera plus possible d’accepter les inscriptions après le 20 septembre.
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Tashlikh (24 septembre)

Le 24 septembre en fin de journée, Tashlikh et pique-nique/apéro sur la plage. 

Yom Kippur (1er et 2 octobre)

Avec le rabbin Haïm Cipriani. Offices à Montpellier, quartier Nouveau Saint-Roch. Possibilité de rester sur place ou de laisser des affaires tout au long de la journée du 2, entre les offices. Inscriptions ouvertes jusqu’au 28 septembre.
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Sukkot (10-11 octobre)

Avec le rabbin Sophie Bismut. Offices de Shabbat Sukkot, suivi, le vendredi soir, d’un repas communautaire. A Saint-Gely du Fesc, dans un jardin. Inscriptions jusqu’au 6 octobre.
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Simhat Torah (15 octobre)

Office et fête, à Montpellier, quartier Nouveau Saint-Roch.
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Si vous rencontrez des difficultés avec HelloAsso, merci de nous contacter en nous précisant : votre nom, le nombre de personnes qui souhaitent venir (avec leur nom et leur âge). Nous vous transmettrons un RIB, ainsi que le montant à nous virer. Dans tous les cas, une inscription préalable à l’événement sera obligatoire.

Parasha Ki-Tetsé : prescriptions et transcendance, par le rabbin Jonas Jacquelin

Dans la parasha Ki Tetsé, Moïse ordonne aux Israélites de respecter certaines restrictions relatives aux prisonnières de guerre; il ajoute à cela des obligations spécifiques pour les hommes polygames et édicte des lois concernant les enfants rebelles. La parasha se poursuit avec l’obligation d’entraide, celle de sécuriser les bâtiments, l’interdiction du travestissement et les règles en lien avec les unions matrimoniales illicites. Un passage est consacré aux étrangers souhaitant se convertir, à la protection des esclaves en fuite et à l’interdiction de la prostitution et de l’usure. Puis sont abordées des lois concernant les divorces, le service militaire, la rémunération des salariés, les parts de récolte à abandonner aux pauvres, le lévirat, la justesse des poids et des mesures et enfin l’injonction d’effacer à jamais la mémoire d’Amalek.

Illustration : Mahdi Bafande / Unsplash

Parasha Shoftim : un petit café avant Tishri – par Delphine Horvilleur

Dans la Parasha Shoftim, Moïse ordonne aux Israélites de désigner des juges intègres et de condamner à mort ceux qui se sont livrés à l’idolâtrie, mais seulement après un procès réel. Il indique comment le roi, quand il sera désigné, devra exercer l’autorité; il donne également des indices pour reconnaître un faux prophète et ordonne des peines spécifiques pour les faux témoins. Il établit des lois pour la guerre et des manières d’expier un crime dont le coupable est inconnu.

Illustration : Hassan Pasha / Unsplash

Parasha Matot-Massé : ce contrat qui nous lie, par le rabbin Ann-Gaëlle Attias

Dans la parasha Matot-Massé, Moïse parle aux chefs des tribus d’Israël et leur transmet les ordres divins quant au respect des voeux. Les Israélites partent ensuite en guerre contre les Midianites, alliés des Moabites, et s’emparent de leurs terres. Ces terres étant riches et fertiles, les tribus de Ruben, de Gad et de Mannassé décident de s’y installer plutôt que d’avoir une part de Canaan. Leur requête est acceptée mais à condition de participer tout de même à la conquête.

Le parcours des Israélites depuis la sortie d’Egypte est rappelé dans chacune de ses étapes. Alors que le peuple approche de la frontière de Canaan, D.ieu donne à Moïse les règles de la conquête, indique les frontières de la Terre Promise et la répartition des terres et des cités entre les tribus. Des villes-refuges, où peuvent se rendre les criminels involontaires, sont également établies.

Enfin, les filles de Tzelofhad reçoivent leur part et les mariages entre tribus sont interdits afin de respecter les parts d’héritage.

Photo de Dilip Poddar sur Unsplash

Parasha Pin’has : éloge de la diversité, par le rabbin Yann Boissière

Les enfants d’Israël s’installent à Chittim, où le peuple commence à fréquenter sexuellement les filles des Moabites. Elles invitent leurs amants à sacrifier à leurs divinités, et nombreux sont ceux qui cèdent à cette invitation. Les Israélites s’attachent donc à la divinité Baal-Peor et la colère de l’Eternel s’embrase contre eux.

D.ieu ordonne à Moïse de faire pendre ceux qui se sont rendus coupables de cette idolâtrie. Un Israélite souhaitant s’unir avec une midianite, Pin’has, le fils d’Eleazar (et donc petit-fils d’Aaron) s’arme d’une lance, suit le couple sous sa tente et les tue tous les deux.

Photo de Eric Prouzet sur Unsplash

 

Parasha Balak : Nobody is perfect, par Delphine Horvilleur

Balak, roi des Moabites, fait venir à lui Bil’am, un sorcier capable de maudire Israël. Bil’am accepte la mission, mais D.ieu lui fait savoir, par l’entremise de son âne, qu’Il ne le laissera pas faire, et à chaque fois que Bil’am tente de lancer une malédiction, il adresse à Israël une bénédiction. Bil’am et Balak tentent néanmoins de se concilier l’Eternel par des offrandes, mais sans succès. Des femmes de tribus étrangère tentent les enfants d’Israël et les poussent à la débauche et à l’idolâtrie, et la maladie frappe le camp. Un prince de la tribu de Simon couche avec une femme de Midian; Pin’has transperce le couple de sa lance, ce qui met fin à l’épidémie.

Illustration : Ansgar ScheffoldUnsplash

Parasha Bamidbar : dans le désert, par le rabbin Delphine Horvilleur

Dans la parasha Bamidbar, alors que le peuple est dans le désert, D.ieu ordonne à Moïse un nouveau dénombrement et décrit la manière dont les camps doivent être organisés autour du Sanctuaire et comment elles doivent mettre en place leur ordre de marche. Il indique également, au sein des Lévites, les rôles des Kohanim et des Qehatites.

Photo de NEOM sur Unsplash

Parasha Emor : toujours suivre la vie, par le rabbin Philippe Haddad

Dans la parasha Emor, D.ieu ordonne à Moïse de dire aux kohanim les prérogatives liées à leur statut spécifique, afin de maintenir intacte leur pureté rituelle : ils doivent s’éloigner des cadavres, y compris de ceux de leurs prôches, n’épouser que des femmes vierges, ne pas officier en état d’impureté, se purifier avant de consommer des offrandes. Sont ensuite décrits les défauts qui empêcheraient une bête d’être propre au sacrifice. Le calendrier liturgique annuel est décrit, ainsi que les rites et les fêtes, puis le calendrier rituel quotidien. A la fin de la parasha, un blasphémateur est puni et les modalités d’un jugement sont exposées.

 

Parasha Shemini : dialogue entre l’humanité et le divin, par le rabbin Delphine Horvilleur

Une fois terminée l’initiation d’Aaron et de ses fils, le Mishkan est inauguré. Aaron bénit le peuple et un feu céleste embrase les offrandes. Nadav et Abihou, deux des fils d’Aaron, décident alors d’exécuter une offrande non prescrite; un feu divin les dévore alors mais les kohanim se vient interdire de marquer le deuil. D.ieu interdit ensuite aux prêtres d’officier en état d’ivresse et leur ordonne de consommer certaines chairs animales issues des offrandes. Il prescrit ensuite la consommation de viande pure pour tous les Israélites, en énumère les signes et les espèces et établit les lois d’impureté liées aux charognes.

Photo de Johannes PlenioUnsplash

Parasha Pekude : à qui appartient le sacré ? par le rabbin Floriane Chinsky

Dans la parasha Pekude, dernière du livre de l’Exode, est dressé l’inventaire des matières destinées à la construction du Tabernacle. La parasha décrit ensuite la création des vêtements sacerdotaux, celle du sanctuaire et la consécration des Kohanim. Enfin, la gloire divine Se manifeste dans le sanctuaire achevé.

Photo de @felipepelaquim sur Unsplash