2026
Parasha Ashrei Mot – Kedoshim : après la mort, vous choisirez la vie, par le rabbin Philippe Haddad
Après la mort des fils d’Aaron, D.ieu ordonne le rite sacrificiel de Kippur et en prescrit les offrandes. La désignation du bouc-émissaire est ainsi décrite, ainsi que son envoi à Azazel. L’idée selon laquelle la Shekhina réside dans le Saint des Saints est affirmée. L’interdit de la consommation du sang est réaffirmé.
L’inceste, les rapports sexuels en période menstruelle, l’adultère et l’homosexualité sont interdits, ainsi que diverses autres pratiques sexuelles. Ces interdits sont accompagnés de l’interdiction de la consécration des enfants à Moloch. Il est d’ailleurs rappelé que c’est parce que les Cananéens se sont livrés à ces pratiques que la terre les hait.
Puis D.ieu énumère des prescriptions, qui constituent le Code de Sainteté, et insiste sur l’amour du prochain, de soi-même, de l’étranger, et le respect dû aux anciens et aux sages.
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2026
Parasha Tazria-Metzora : (re)penser le pur et l’impur, par le rabbin Delphine Horvilleur
Dans la parasha Tazria, D.ieu détaille les règles de pureté et d’impureté concernant les femmes en couches et les délais des offrandes à apporter après la fin de l’impureté.
La parasha Metzora énumère les lois d’impureté relatives à la tzaraat (terme souvent abusivement traduit par lèpre, et qui désigne en réalité une forme de maladie pouvant toucher aussi bien la peau que les vêtements, voire les murs d’une maison, et qui est consécutive à une transgression des commandements ; la personne atteinte de tzaraat est dite metzora) et les rites de purification à effectuer après la fin du mal, ainsi que les principes d’impureté et de purification relatifs aux écoulements génitaux et aux menstruations.
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2026
Parasha Chemini : dialogue entre l’humanité et le divin, par le rabbin Delphine Horvilleur
Dans la parasha Chemini, le Mishkan est inauguré, le huitième jour après l’initiation d’Aaron et ses fils. Aaron bénit le peuple, et un feu céleste dévore les offrandes. Nadav et Abihou, les fils aînés d’Aaron, réalisent une offrande qui n’avait pas été prescrite ; un feu divin les consume et il est interdit aux kohanim de porter leur deuil. D.ieu prescrit de ne pas officier en état d’ivresse, et de consommer la chair de certaines offrandes animales. Sont ensuite énumérées plusieurs des lois de la kasherout.
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2026
Parasha Vayikra : comment faire sens ? Par le rabbin Yann Boissière
Dans la parasha Vayikra, qui ouvre le sefer de même nom (Lévitique), D.ieu appelle Moïse (d’où le nom de la parasha) et lui indique précisément les règles du choix des offrandes : holocaustes, oblations, shelamim (offrandes “de paiement”), hataot (offrandes visant à réparer les fautes) et ashamot (offrandes de culpabilité) sont ainsi précisées.
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