2022
Mascarade de la mémoire d’Auschwitz : anatomie de l’antisionisme universitaire – Yana Grinshpun
On ne compte plus les conférences de philosophes, linguistes, historiens, psychanalystes annulées à cause de leur non-conformité à la morale universitaire. Les médias le font savoir, certains collègues universitaires protestent, d’autres subissent en attendant l’heure du départ à la retraite. Ainsi va ce brillant monde universitaire censé produire des savoirs et former des élites intellectuelles.
Mais voilà qu’il y un point qu’on n’aime pas du tout aborder à l’université. On fait tout pour éviter de publier les travaux d’analystes du discours, d’historiens, de spécialistes des médias ou de sociologues qui montrent comment l’antisémitisme s’est travesti dans les habits humanistes et vertueux de l’antisionisme. Certains experts responsables de revues de communication et d’analyse du discours, de collections universitaires respectables font des pieds et des mains pour censurer tout travail qui montre comment pendant des décennies les médias et le système éducatif français ont construit la représentation négative d’Israël et des Juifs qui y vivent. Et qui ont revisité l’histoire de ce pays.
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Illustration : Taras Chernus / Unsplash
2022
Paracha Behaalotekha : un homme, une flamme, par Yann Boissière
Dans cette parasha, D.ieu indique à Aaron la manière de faire monter les lumières de la ménorah du Tabernacle. Une colonne de feu et une colonne de nuées guident les Israélites, l’Eternel Se manifestant ainsi au coeur du Peuple, qui pourtant se plaint, regrettant les mets d’Egypte. Myriam et Aaron eux-mêmes remettent en question l’autorité de Moïse. Myriam est frappée de lèpre pendant sept jours.
Le commentaire du rabbin Yann Boissière.
Illustration : Paul Bulai / Unsplash
2022
Atelier Tenoua’ du 23 juin à Montpellier : avec Delphine Horvilleur
Atelier Tenoua’ avec Delphine Horvilleur
Temple Maguelone, 25 rue de Maguelone, Montpellier
23 juin 2022, 19h00
2022
Parasha Be’houkotai : l’art juif de l’anathème
Que signifient exactement ces malédictions prononcées dans la parasha ? Ne sont-elles que des anathèmes ou ont-elles un sens plus profond ? Sophie Bigot-Goldblum explore ici le thème du « herem, de la Bible à Spinoza.
Illustration : Yoal Desurmont / Unsplash