2025
Parasha Nitzavim : l’Homme, partenaire du Divin – par le rabbin Delphine Horvilleur
Dans la parasha Nitzavim, Moïse parle aux Israélites : il renouvelle l’Alliance, tout en promettant à ceux qui violeraient le pacte un destin semblable à celui de Sodome et Gomorrhe. Mais il promet également que même les exils auront une fin et il dessine une perspective eschatologique, dans laquelle D.ieu ramènera son peuple vers la Terre Promise et la joie. Il affirme que la Torah n’est ni dans les cieux, ni dans la mer mais qu’elle peut être accomplie sur la terre. L’Homme est libre de choisir le bien ou le mal, la vie ou la mort. Mais il se doit de choisir la vie.
Illustration : Rodrigo Rodriguez – Unsplash
2025
Parasha Ki Tavo : le partage en héritage – par le rabbin Yann Boissière
Dans la parasha Ki Tavo, Moïse ordonne aux Israélites, une fois rentrées en Eretz Israel, de présenter une fois l’an au temple l’offrande des prémices des récoltes, et de procéder à une déclaration solennelle (Arami obed avi et sa suite), résumant l’histoire des Hébreux de leur origine à leur retour, sorte d’affirmation de l’inscription individuelle dans l’histoire commune. A leur arrivée, ils doivent dresser des stèles portant le texte de la Torah et proclamer sur eux-mêmes des malédictions en cas de non-respect des commandements, et des bénédictions dans le cas contraire.
Photo de Drew Murphy sur Unsplash
2025
Parasha Shoftim : un petit café avant Tishri – par Delphine Horvilleur
Dans la Parasha Shoftim, Moïse ordonne aux Israélites de désigner des juges intègres et de condamner à mort ceux qui se sont livrés à l’idolâtrie, mais seulement après un procès réel. Il indique comment le roi, quand il sera désigné, devra exercer l’autorité; il donne également des indices pour reconnaître un faux prophète et ordonne des peines spécifiques pour les faux témoins. Il établit des lois pour la guerre et des manières d’expier un crime dont le coupable est inconnu.
Illustration : Hassan Pasha / Unsplash
2025
Parasha Balak : Nobody is perfect, par Delphine Horvilleur
Balak, roi des Moabites, fait venir à lui Bil’am, un sorcier capable de maudire Israël. Bil’am accepte la mission, mais D.ieu lui fait savoir, par l’entremise de son âne, qu’Il ne le laissera pas faire, et à chaque fois que Bil’am tente de lancer une malédiction, il adresse à Israël une bénédiction. Bil’am et Balak tentent néanmoins de se concilier l’Eternel par des offrandes, mais sans succès. Des femmes de tribus étrangère tentent les enfants d’Israël et les poussent à la débauche et à l’idolâtrie, et la maladie frappe le camp. Un prince de la tribu de Simon couche avec une femme de Midian; Pin’has transperce le couple de sa lance, ce qui met fin à l’épidémie.
Illustration : Ansgar Scheffold / Unsplash