Parasha Tazria-Metzora : (re)penser le pur et l’impur, par le rabbin Delphine Horvilleur
Dans la parasha Tazria, D.ieu détaille les règles de pureté et d’impureté concernant les femmes en couches et les délais des offrandes à apporter après la fin de l’impureté.
La parasha Metzora énumère les lois d’impureté relatives à la tzaraat (terme souvent abusivement traduit par lèpre, et qui désigne en réalité une forme de maladie pouvant toucher aussi bien la peau que les vêtements, voire les murs d’une maison, et qui est consécutive à une transgression des commandements ; la personne atteinte de tzaraat est dite metzora) et les rites de purification à effectuer après la fin du mal, ainsi que les principes d’impureté et de purification relatifs aux écoulements génitaux et aux menstruations.
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2026
Merci !
Chers amis,
Jeudi dernier, nous sommes sortis d’Egypte ensemble. C’était une belle soirée, chaleureuse et humainement riche, et je tenais à remercier tous ceux qui y ont contribué. Je pense en particulier :
- à Sophie, notre rabbin, qui nous a fait la joie de pouvoir être présente avec nous;
- à Jean-Marie et Sarah qui, bien que n’étant pas présents ce soir-là, ont amené leur pierre à l’édifice dans la préparation en amont;
- à Shoshana, Myriam, Florent, Miriam, Aaron, Rodolphe, Claire, Valérie, Sylvie, Darren, Agnès, Giovanna, Olivier-Nathanaël, Bonnie, Philippe, Jocelyne, Sonia … et il est très probable que j’oublie quelques personnes, et j’en suis désolé … bref tous ceux qui ont, à un degré ou à un autre, chacun avec ses possibilités et ses disponibilités, contribué à ce que tout cela fonctionne. C’est bien grâce à l’investissement de chacun que notre communauté vit.
J’aimerais, enfin, remercier encore une catégorie particulière de personnes, qui se reconnaîtront. Ce sont les personnes qui, connaissant des difficultés, ont osé venir m’en parler afin que nous arrangions les choses pour qu’elles puissent venir malgré tout. Et je tiens à remercier ces personnes parce que je sais combien il peut être difficile d’avouer une difficulté, une gène, une fragilité, combien on peut, parfois, s’en vouloir de le faire. Et à ces personnes, je tiens à dire qu’être une communauté, faire communauté, c’est aussi cela : savoir donner de l’aide, mais également savoir quand il est juste et approprié d’en recevoir.
Hag Pessah Sameah.
Julien
2026
Parasha Chemini : dialogue entre l’humanité et le divin, par le rabbin Delphine Horvilleur
Dans la parasha Chemini, le Mishkan est inauguré, le huitième jour après l’initiation d’Aaron et ses fils. Aaron bénit le peuple, et un feu céleste dévore les offrandes. Nadav et Abihou, les fils aînés d’Aaron, réalisent une offrande qui n’avait pas été prescrite ; un feu divin les consume et il est interdit aux kohanim de porter leur deuil. D.ieu prescrit de ne pas officier en état d’ivresse, et de consommer la chair de certaines offrandes animales. Sont ensuite énumérées plusieurs des lois de la kasherout.
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2026
Parasha Vayikra : comment faire sens ? Par le rabbin Yann Boissière
Dans la parasha Vayikra, qui ouvre le sefer de même nom (Lévitique), D.ieu appelle Moïse (d’où le nom de la parasha) et lui indique précisément les règles du choix des offrandes : holocaustes, oblations, shelamim (offrandes “de paiement”), hataot (offrandes visant à réparer les fautes) et ashamot (offrandes de culpabilité) sont ainsi précisées.
Photo : Almos Bechtold – Unsplash
2026
Parasha Vayakel-Pékoudei : la vue de Saul, par le rabbin Philippe Haddad
Le livre de l’Exode s’achève. Moïse convoque le peuple et prescrit l’ordonnancement du Shabbat. Il organise ensuite l’offrande des matériaux nécessaires à la construction du Tabernacle. Ces éléments sont construits, et la Torah en décrit la conception avec un grand luxe de détails. Ensuite, sont confectionnés les habits sacerdotaux, puis le sanctuaire, et les kohanim sont consacrés. Puis le Divin se manifeste enfin, une fois le sanctuaire terminé.
2026
Parasha Ki Tissa : faute de patience, par le rabbin Philippe Haddad
Dans la parasha Ki Tissa, D.ieu ordonne à Moïse de recenser les Israélites et de lever un impôt. Il lui décrit la vaisselle rituelle destinée aux ablutions des prêtres et la préparation de l’huile et de l’encens pour le sanctuaire. Il désigne également les artisans pour les travaux du sanctuaire et réitère l’exigence de l’observation du shabbat. Le peuple, ne voyant pas Moïse redescendre du Sinaï, demande à Aaron de créer un dieu qui remplacera Moïse. Descendant de la montagne, Moise découvre le Veau d’Or et brise les tables de la Loi. Il ordonne aux Israélites restés fidèles à l’Eternel (et en particulier la tribu de Lévi) de massacrer les idolâtres. D.ieu déclare alors qu’Il ne résidera plus parmi le peuple; Moïse plaide pour l’expiation des fautes commises, et D.ieu l’entend. Il lui révèle Sa gloire et Ses attributs de miséricorde, puis réitère plusieurs commandements. Moïse passe quarante jours et quarante nuits de plus sur le mont Sinaï, où il grave de nouvelles tables de la Loi. Lorsqu’il descend, son visage rayonne et il doit porter un voile.
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2026
Parasha Tetzave : petit précis de mode biblique, par le rabbin Delphine Horvilleur
Toujours sur le Sinaï. D.ieu décrit précisément à Moïse la manière de préparer l’huile pour la ménorah, ainsi que les habits sacerdotaux pour le Kohen Gadol, les rites initiatiques pour les Kohanim, les divers rituels liés au sanctuaire et les offrandes perpétuelles (sacrifice de deux moutons par jour).
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2026
Parasha Terumah : s’élever en donnant, par le rabbin Yann Boissière
Dans la parasha Terumah, D.ieu décrit à Moïse comment les Enfants d’Israël doivent construire le sanctuaire grâce auquel Il résidera parmi eux. Les détails les plus minutieux du sanctuaire sont ainsi décrits, et notamment l’Arche d’Alliance, son couvercle orné de chérubins, l’autel, le chandelier et ainsi de suite. Dans ce commentaire, Jean Pisané, psychologue, livre une analyse de ce que cette parasha signifie en termes d’identité juive. Il se penche aussi longuement sur les chérubins : étranges créatures, et surtout exception à l’interdiction de représentation, par ailleurs formelle.
Photo : Birmingham Museums Trust – Unsplash
2026
Mishpatim : Fraternité, j’écris ton nom ! Par le rabbin Yann Boissière
Dans Mishpatim, D.ieu énonce à Moïse des lois visant à réguler la vie sociale : y sont promulgués des principes relatifs au serviteur, à la veuve, à l’orphelin, au shabbat, à la shemitta, aux fêtes de pélerinage, et ainsi de suite. D.ieu promet que les sept nations qui occupent Canaan seront expulsée et encourage les Israélites à ne pas se m^ler à elles, ni adopter leurs coutumes. Moïse rapporte les paroles de l’Eternel aux Hébreux, qui acceptent ces lois. Puis Moïse remonte sur le Sinaï, et y demeure quarante jours.