2025
Parasha Pin’has : éloge de la diversité, par le rabbin Yann Boissière
Les enfants d’Israël s’installent à Chittim, où le peuple commence à fréquenter sexuellement les filles des Moabites. Elles invitent leurs amants à sacrifier à leurs divinités, et nombreux sont ceux qui cèdent à cette invitation. Les Israélites s’attachent donc à la divinité Baal-Peor et la colère de l’Eternel s’embrase contre eux.
D.ieu ordonne à Moïse de faire pendre ceux qui se sont rendus coupables de cette idolâtrie. Un Israélite souhaitant s’unir avec une midianite, Pin’has, le fils d’Eleazar (et donc petit-fils d’Aaron) s’arme d’une lance, suit le couple sous sa tente et les tue tous les deux.
Photo de Eric Prouzet sur Unsplash
2025
Parasha Balak : Nobody is perfect, par Delphine Horvilleur
Balak, roi des Moabites, fait venir à lui Bil’am, un sorcier capable de maudire Israël. Bil’am accepte la mission, mais D.ieu lui fait savoir, par l’entremise de son âne, qu’Il ne le laissera pas faire, et à chaque fois que Bil’am tente de lancer une malédiction, il adresse à Israël une bénédiction. Bil’am et Balak tentent néanmoins de se concilier l’Eternel par des offrandes, mais sans succès. Des femmes de tribus étrangère tentent les enfants d’Israël et les poussent à la débauche et à l’idolâtrie, et la maladie frappe le camp. Un prince de la tribu de Simon couche avec une femme de Midian; Pin’has transperce le couple de sa lance, ce qui met fin à l’épidémie.
Illustration : Ansgar Scheffold / Unsplash
2025
Parasha Bamidbar : dans le désert, par le rabbin Delphine Horvilleur
Dans la parasha Bamidbar, alors que le peuple est dans le désert, D.ieu ordonne à Moïse un nouveau dénombrement et décrit la manière dont les camps doivent être organisés autour du Sanctuaire et comment elles doivent mettre en place leur ordre de marche. Il indique également, au sein des Lévites, les rôles des Kohanim et des Qehatites.
2025
Parasha Emor : toujours suivre la vie, par le rabbin Philippe Haddad
Dans la parasha Emor, D.ieu ordonne à Moïse de dire aux kohanim les prérogatives liées à leur statut spécifique, afin de maintenir intacte leur pureté rituelle : ils doivent s’éloigner des cadavres, y compris de ceux de leurs prôches, n’épouser que des femmes vierges, ne pas officier en état d’impureté, se purifier avant de consommer des offrandes. Sont ensuite décrits les défauts qui empêcheraient une bête d’être propre au sacrifice. Le calendrier liturgique annuel est décrit, ainsi que les rites et les fêtes, puis le calendrier rituel quotidien. A la fin de la parasha, un blasphémateur est puni et les modalités d’un jugement sont exposées.